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GÉOMÉTRIE
DIFFÉRENTIELLE |
Dernière mise-à-jour de ce chapitre:
03.08.2010 19:42
Version: 2.1 Revision 1 | Rédacteur: Vincent Isoz | Avancement: ~80%
LISTE DES SUJETS TRAITÉS SUR CETTE PAGE
Comme nous l'avons déjà en géométrie
non-euclidienne, la géométrie différentielle
est la branche de la géométrie qui
vise
à étudier les propriétés locales (au voisinage
d'un point) et intrinsèques
des courbes et des surfaces non-euclidiennes (comme une généralisation
des surfaces euclidiennes!).
La géométrie
différentielle
tient son nom du fait qu'elle est née de la possibilité d'une
interprétation
cinématique que le calcul infinitésimal apporte à l'étude
des courbes. Les points que nous aborderons ici serviront aussi
bien dans l'étude de la mécanique classique que de l'analyse complexe
appliquée à de nombreux domaines de l'étude des champs.
Remarque: Avant de nous attaquer à la manière très
formelle et abstraite d'aborder la géométrie différentielle
avec les outils de la topologie (méthode habituelle aux
mathématiciens)
nous avons choisi dans un premier temps de présenter les
éléments essentiels de manière simple et agréable
telle qu'elle est faite dans les écoles d'ingénieurs.
Les puristes nous excuseront donc au cas où en attendant
mieux...
Définition: Nous assimilerons "l'espace
physique" à et
le supposerons muni d'un repère et
nous noterons B la
base 
Soient
un ensemble et
une fonction telle
que :
(25.1)
Remarques:
R1. Si f est continue, alors
est
une courbe de l'espace appelée "courbe
d'un seul tenant".
R2. Une parabole, une sinusoïde sont des
courbes appelées "courbes planes".
Une ellipse, un cercle sont elles appelées des "courbes
planes fermées". Pour ces exemples, tous les points
des courbes considérées sont situés dans un même plan. Inversement,
une courbe est appelée "courbe gauche"
(gauchir = dévier, tordre) s'il n'en est pas ainsi.
Choisissons et
posons que
nous noterons par abus de langage nous
pouvons alors énoncer la définition suivante : le couple (f
, I) où f est une fonction continue
est appelé "arc paramétré".
est
appelée le "support" de (f
, I) et est
une "origine" de (f
, I).
Avant de continuer, rappelons qu'en géométrie différentielle,
"l'abscisse
curviligne" est une sorte de variante algébrique de la longueur
d'un arc (c'est donc l'analogue, sur une courbe, de l'abscissse sur
une droite orientée).
Considérons
maintenant l'abscisse curviligne (cf.
chapitre de Calcul Tensoriel) :
(25.2)
nous savons
que dans un espace euclidien canonique dans l'abscisse
curviligne s'écrit alors :
(25.3)
avec et
comme nous avons ,
il reste :
(25.4)
Dans le
système cartésien :
(25.5)
il vient
donc que :
(25.6)
Qui
est donc l'élément différentiel linéaire d'un espace euclidien (le
plus court chemin ou encore la "géodésique" ou encore "
l'abscisse curviligne différentielle"). Nous
pouvons bien évidemment écrire (par multiplication des deux côtés
de l'égalité) :
(25.7)
Voyons
une application avec une hélice (les exemples sont jolis en géométrie
différentielle et valent donc la peine d'être vus...) qui est un
exemple typique de courbe gauche :
Soit
et
la fonction :
(25.8)
avec et
les coordonnées paramétriques :
(25.9)
Nous avons alors avec Maple en prenant r et h comme
étant égaux à l'unité:
>spacecurve([cos(t),sin(t),t,t=-4*Pi..4*Pi,numpoints=1000]);

(25.10)
La fonction f est
un arc paramétré dont le support est appelé une "hélice",
r en est le rayon et h le pas.
En prenant comme
origine, l'abscisse curviligne de cette hélice (un morceau) est
donné par :
(25.11)
Donc
:
(25.12)
et
alors:
(25.13)
ISOCLINES
Voyons maintenant un point très important en mathématique mais
en plus dans l'ingénierie médicale, astrophysique, météorologie
(parmi encore beaucoup d'autres domaines) que sont les isoclines.
Avant d'aborder le sujet sous forme mathématique, nous proposons
au lecteur d'ouvrir Matlab et d'y écrire:
EDU» [xx,yy,z]=peaks;
EDU» figure(1);mesh(xx,yy,z);title('peak')

(25.14)
ensuite pour des raisons esthétiques, d'écrire:
EDU» figure(2);surf(xx,yy,z);title('surf')

(25.15)
Ensuite nous aimerions que Matlab nous trace quelques courbes
de niveau (les points où la valeur de la fonctions f(x,y)
est constante), appelées par les matheux des "isoclines" ou "courbes
d'iso-niveau". Il faut alors écrire:
EDU» figure(3);contour3(xx,yy,z);title('contour 3D')

(25.16)
Nous allons ensuite lui demander de les projet sur le plan X,Y.
Ce qui donne:
EDU» figure(3);contour3(xx,yy,z);title('contour 3D')

(25.17)
Et ce sont ces courbes qui vont nous intéresser. Nous souhaiterions
déterminer les équations dans le plan de celles-ci sous forme explicite.
Mais avant cela amusons nous avec Matlab en écrivant encore:
EDU» figure(4);pcolor(xx,yy,z);title('gradient')

(25.18)
mais nous pouvons faire encore mieux en enlevant la grille avec
la commande:
EDU» shading interp

(25.19)
Ensuite, sans fermer le graphique ci-dessous créé par Matlab
rajoutez maintenant la ligne:
EDU» hold on
EDU» contour(xx,yy,z,'k')

(25.20)
Considérons pour déterminer l'équation des isoclines la fonction de et
que nous imposerons -différentiable.
La relation:
(25.21)
définit une courbe plane
appelée "isocline". C'est une courbe telle que lorsque x varie, y ne
varie donc pas n'importe comment mais précisément de telle sorte
que f reste
constante.
Nous avons vu dans le chapitre de Calcul Différentiel Et Intégral
que la différentielle de f, pour des variations infinitésimales
quelconques de x et y, est:
(25.22)
Maintenant, si nous voulons que quand x varie de dx,
la valeur de la fonction f ne change pas, il faut que dy ne
soit pas n'importe quoi mais tel que la variation df soit
nulle. Autrement dit:
(25.23)
le long de .
Mais cette équation ne sert à rien en tant que tel mais elle nous
fixe le rapport de la dérivée de l'isocline dans la plan tel que:
(25.24)
ce qui nous donne la pente de la tangente à et
donc après par intégration, la fonction recherchée elle-même!
Il va de soit que le vecteur tangent à la courbe est
donc un vecteur parallèle à celui ayant pour composantes:
(25.25)
que nous noterons:
(25.26)
De plus rappelons que le gradient est donné par (cf.
chapitre de Calcul Vectoriel):
(25.27)
Nous remarquerons que ces deux derniers vecteurs sont perpendiculaires
(résultat qui nous sera utile dans le chapitre d'Analyse Complexe).
Effectivement:
(25.28)
En d'autres termes, le vecteur définit
les lignes orthogonales à la courbe .
Exemple:
Prenons l'équation d'une parabole particulière dans :
(25.29)
Nous avons donc les isoclines qui sont données par:
(25.30)
d'où leur équation dans le plan:
(25.31)
Soit des cercles dans le plan dont le rayon est égal à la racine
carrée de la constante choisie correspondante à la hauteur z de
la fonction f !
Calculons maintenant la pente de la tangente à :
(25.32)
ce qui est conforme à la simple dérivée de:
(25.33)
Nous avons aussi:
(25.34)
Nous voyons qu'en ce
vecteur est vaut:
(25.35)
ce qui est bien conforme au vecteur tangent que nous avons au
cercle en ce point de l'axe des abscisses.
TRIEDRE
DE FRENET
Le repère de Frenet est
un outil d'étude du comportement local des courbes. Plus
exactement, il s'agit d'un repère local associé à un
point
décrivant
une courbe .
Son mode de construction est différent selon
si l'espace ambiant est de dimension 2 (courbe plane) ou 3 (courbe
gauche).
Le repère de Frenet, et les formules de Frenet (donnant
les dérivées des vecteurs de ce repère), permettent
de mener de façon systématique des calculs de courbure,
de torsion pour les courbes gauches et d'introduire des concepts
géométriques intéressants associés aux
courbes.
Considérons pour commencer une
courbe avec
son abscisse curviligne s(t) et son
origine. Nous notons par
définition:
(25.36)
la tangente à la
courbe
de
paramètre t au voisinage d'un point M par
rapport à
un repère posé en O avec ds qui
se calcule comme nous l'avons montré précédement.
Il est intéressant de remarquer que si t s'interprète
comme le temps, alors nous avons une vitesse:
(25.37)
et donc le vecteur est
dirigé dans le sens du mouvement.
De plus, par construction et définition de l'abscisse curviligne
nous avons toujours :
(25.38)
et
donc le vecteur tangent au
point M est
unitaire (et non nul!).
Maintenant, sans savoir exactement à quoi cela va nous servir
pour l'instant, intéressons
nous au vecteur:
(25.39)
Sachant trivialement de ce qui précède que
:
(25.40)
Alors nous avons
:
(25.41)
donc déjà n'est
à priori pas unitaire et lui
est perpendiculaire (résultat qui va nous servir plusieurs fois
par la suite donc il faut s'en rappeler)!
Posons maintenant:
(25.42)
Etant
donné le résultat précédent, est
le vecteur perpendiculaire unitaire à en M (nous
disons que ce couple de vecteur est "orthonormal direct")
et C est par définition la "courbure".
Nous pouvons également aborder la courbure C d'une façon
plus géométrique plutôt que par une définition tombée
du ciel:
Nous savons à ce point de notre discours qu'en un point d'une
courbe (dérivable au moins une fois en tout point...), il existe
un vecteur tangent non nul qui est .
En tout point voisin M (d'abscisse curviligne s),
le vecteur tangent peut s'écrire en approximation :
(25.43)
si la courbe se trouve localement dans un même plan (car nous étudions
ici la courbure et non la torsion de la courbe)!
Deux normales en M et M0 se coupant
donc en un point Ω, la figure suivante:

(25.44)
montre qu'au premier ordre en ds, le point M peut être
considéré localement comme déduit du point M0 par
une rotation de centre Ω.
Le cercle ainsi défini, de rayon:
(25.45)
est celui qui tangente le mieux la courbe localement au point M0.
Son rayon se déduit de la figure (deux triangles semblables à la
limite) :
(25.46)
d'où, puisque est
unitaire, la définition et la valeur de la courbure :
(25.47)
et voilà!
Il est possible d'interpréter le concept de
courbure comme la vitesse de rotation de la base de Frenet par
rapport à une
direction fixe.
Le couple de vecteurs ( , )
est appelé "repère de Frenet"
et ses vecteurs de base les "vecteurs
de Frenet".
Le repère de Frenet est un repère mobile puisque
les éléments de ce repère changent selon le
point considéré. En physique, il ne faut pas confondre
cette notion avec celle de référentiel : puisque
les vecteurs de Frenet se déplacent avec le point!
Remarque: La définition de C tel que ci-dessus
est vraie dans le cadre d'un choix d'une courbure
positive. C'est un point de vue pris en mécanique
mais non nécessaire en mathématique.
Si
,
alors comme vu précédement:
(25.48)
où
R est
appelé le "rayon de courbure".
Quant
à la relation :
(25.49)
elle
est appelé "1ère formule
de Frenet" et montre que et sont
colinéaires et donc leur produit vectoriel est nul (résultat utilisé
plus loin).
Ces relations se jusitifient par l'analogie avec la mécanique.
Effectivement, nous avons démontré plus haut que:
(25.50)
Calculons maintenant l'accélération:
(25.51)
nous retrouvons alors le résultat obtenu dans le chapitre
de Mécanique Classique lors de notre étude du plan
osculateur.
Pour
donner une interprétation géométrique plus exacte de la courbure
nous définissons d'abord par le
centre du "cercle osculateur" (se
trouvant dans le plan osculateur) ou "cercle
de courbure" de
rayon R qui tangente
le mieux localement tel
que dans le repère de Frenet:
(25.52)
Pour préciser géométriquement ce qu'est le
cercle osculateur, prenez une courbe, et un point M sur
cette courbe. Tracez ensuite la normale
au point de cette courbe localement plane et prenez un point sur
la normale. Alors, le cercle de centre O passant par le
point M est tangent à la
courbe. Mais tous les cercles tangents à la courbe ne sont
pas tangents de la même façon! En effet, si est
proche de M, le cercle va se situer plutôt à l'extérieur
de la courbe (cercle bleu dans la figure ci-dessous). Si est
proche de M, le cercle va se situer plutôt à l'intérieur
de la courbe (cercle rose dans la figure ci-dessous). Le rayon
limite entre être "à l'intérieur de la
courbe" et être "à l'extérieur de
la courbe" est par convention le "rayon de courbure" que
nous avons défini plus haut. Le cercle correspondant à ce
rayon est alors le fameux "cercle osculateur".

(25.53)
Dans
le cas particulier où est
un vecteur constant :
(25.54)
et
donc ce
qui implique que R n'est
plus défini. Nous disons quelque fois dans ce cas que le rayon
de courbure à est
infini (une droite présente alors une courbure nulle en tout point).
Etudions
maintenant le vecteur perpendiculaire au plan osculateur défini
par:
(25.55)
Nous
pouvons déjà dire, étant donné que et
sont
unitaires que l'est
aussi (ce qui va nous servir plus loin)!
Démontrons
que est
orthogonal à :
(25.56)
où nous avons pris le cas particulier (mais
de toute manière en généralité et sont
colinéaires comme nous l'avons démontré donc le produit
vectoriel entre ces deux vecteurs est toujours nul).
C.Q.F.D. Démontrons maintenant que est
colinéaire à :
De la même manière que nous avons démontré plus haut que est
perpendiculaire à ,
nous démontrons que est
perpendiculaire à !
Nous avons donc:
(25.57)
Et étant donné que est
aussi perpendiculaire
à (démonstration
précédente) il est donc colinéaire à .
C.Q.F.D.
Posons
maintenant :
(25.58)
Cette
relation constitue la "2ème formule
de Frenet"
où par
définition, est
le "vecteur binormal" de au
point M et en
est la "torsion" et R'
le "rayon
de torsion".
Nous
pouvons maintenant établir la "3ème formule
de Frenet"
:
(25.59)
d'où
nous tirons :
(25.60)
Or
de par les propriétés du produit vectoriel :
(25.61)
d'où
la 3ème formule de Frenet :
(25.62)
Nous
appelons "trièdre de Frenet" associé à au
point M,
le repère naturel orthonormal de l'espace :

(25.63)
où, en mécanique, le vecteur est
colinéaire à la vitesse et l'accélération tangentielle et est
colinéaire à l'accélération normale.
Remarque: Le rayon de courbure R est donc dans
le plan osculateur (plan formé par le vecteur tangent et
normal à la
courbe) qui est le meilleur plan dans lequel est contenu la
courbe.
Du coup, le rayon de courbure donne en un point (localement) le
meilleur ("le plus vrai") rayon de la courbe. La
torsion nous donne par contre la tendance qu'à la courbe à sortir
du plan osculateur (in extenso si la courbe est contenue dans
un plan, la torsion est nulle).
Cherchons
le rayon et le centre de courbure en tout M à
notre hélice définie plus haut comme exemple pratique. Rappelons
que sa fonction paramétrique
est donnée par :
(25.64)
et
que :
(25.65)
Nous
avons dès lors :
(25.66)
Au passage, vous remarquerez que nous avons bien:
(25.67)
Ainsi,
la courbure (l'inverse du rayon de courbure) est donnée
par :
(25.68)
Donc
le rayon de courbure vaut :
(25.69)
Ce qui est conforme à l'intuition puisque lorsque le pas h de
l'hélice est nul, le rayon de courbure vaut r et
lorsque le pas h tend vers l'infini le rayon de courbure
tend vers l'infini aussi et la courbure vers zéro.
Et
il vient par la première formule de Frenet le vecteur normal:
(25.70)
et dont tous les points (extrémités du vecteur) sont confondus
à l'axe Z de
notre hélice quelque soit h! La coordonnées de
la composante z de ce vecteur est nulle étant donnée que
la normale est pris par rapport à un point M de
la courbe déjà à une hauteur h implicite.
De
par la 3ème formule de Frenet nous avec le vecteur binormal:
(25.71)
et le rayon de torsion étant
donné par la relation :
(25.72)
Nous avons donc :
(25.73)
d'où :
(25.74)
NAPPES
PARAMETRÉES
Soient :
avec
(25.75)
Appelons .
Si g est
continue, alors est
une surface de l'espace "surface
d'un seul tenant".
Par définition,
dans ce qui suit, le couple où
g est
une fonction supposée continue sera appelé "nappe
paramétrée",
et le
"support" de la nappe paramétrée. Nous disons encore
que
et
sont
des paramétrages de .
Remarquons que pour une surface (par
exemple un disque), il existe plusieurs nappes paramétrées associées
(par exemple les coordonnées cartésiennes, polaires, sphériques).
Soit maintenant et:
(25.76)
tels
que
Nous pouvons définir :
(25.77)
Si nous supposons h continue,
il est claire que est
un arc paramétré. Appelons son
support, nous avons et
nous disons que est
une "courbe tracée" ou "courbe
inscrite" sur .
Remarque: Nous supposerons toujours désormais que 
Soit .
Intéressons nous aux deux courbes tracées sur définies
par les arcs paramétrés suivants :
avec
avec
(25.78)
et
sont
les deux fonctions dites "fonctions
partielles" de g en
.
Les supports de et sont appelés "courbes-coordonnées"
de en
relativement
au paramétrage .
Nous les notons respectivement et
.
Nous appelons aussi "1ère
courbe-coordonnée" et "2ème
courbe-coordonnée".
Il est bien sûr évident (cf. chapitre de
Calcul Différentiel Et Intégral)
que :
(25.79)
est tangent à en
et
que est
tangent à en
.
(25.80)
MÉTRIQUE
D'UNE SURFACE
Soit :
avec
(25.81)
Notons ,
autrement dit :
(25.82)
Nous avons aussi (cf.
chapitre de Calcul Différentiel Et Intégral) :
(25.83)
et nous avons démontré au
début de ce chapitre que l'abscisse curviligne dans un espace cartésien
était donnée par :
(25.84)
Nous avons donc après substitution
:
(25.85)
Ce qui est équivalent à écrire
:
(25.86)
De manière plus traditionnelle
avec la notation :
(25.87)
Nous obtenons la "première
forme quadratique fondamentale":
(25.88)
Comme
nous l'avons déjà démontré en calcul tensoriel, cette expression
est indépendante de la nappe paramétrée car
l'élément de longueur infiniment petit ds est
indépendant du paramétrage de .
Cette forme quadratique est donc un invariant qui représente
la métrique
sur .
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